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Mirail
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2026-08-15 18:11:05
# Mirail Pour les articles homonymes, voir Le Mirail. Pour l’article ayant un titre homophone, voir Mirai. Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2010). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». Le Mirail, en occitan Le Miralh , est un ensemble composé de trois quartiers de Toulouse, en rive gauche de Garonne : du nord au sud, Mirail-Université, La Reynerie et Bellefontaine. Ils forment le quartier numéro 17 de la ville de Toulouse en Haute-Garonne. 67 % des logements de cet ensemble sont des logements sociaux. Au recensement de 1999, Bellefontaine comptait environ 8 900 habitants, La Reynerie 9 800 et Mirail-Université 4 300. Par analogie, le quartier prioritaire appelé Grand Mirail a été étendu aux grands ensembles antérieurs qui le jouxtent (Bagatelle, La Faourette, Papus, Tabar, Bordelongue, Basso Cambo, etc.) formant un quartier de 32 291 habitants,. Le Mirail, en rive gauche de Garonne, se trouve dans l'aire linguistique de l'occitan gascon de variante orientale, d'expression essentiellement orale liée à une ruralité dépendante de la domination Toulouse de culture languedocienne. Le Mirail, domaine rural d'un bourgeois de Toulouse, surnommé Miralh, car tenant en cette ville une hôtellerie "Le Miralh" (Le Miroir). Cf. Château du Mirail (Toulouse). Mirail, en occitan Miralh, "miroir", du latin miráculu(m). Prononciation de Miralh: en languedocien toulousain d'origine : [miral] ; en gascon local : [miraʎ] , similaire à Mirail. Les trois quartiers de la première tranche reprennent les noms des châteaux préexistants sur le site, conservés et intégrés aux espaces verts : Bellefontaine, Reynerie et Mirail. C'est le château du Mirail qui a donné son nom à l'ensemble de la ville nouvelle. Les quartiers du Mirail sont situés dans le sud-ouest de Toulouse, juste à l'extérieur du périphérique toulousain. Ils se situent sur une zone qui se trouve grossièrement centrée selon un axe nord-sud sur la frontière entre la plaine basse de la Garonne et la première terrasse alluviale. Un aqueduc romain alimenté par de nombreuses sources d'eau traversait les quartiers actuels de Bellefontaine, Reynerie et Mirail Université. En 1961, la municipalité SFIO de Toulouse, dirigée par Louis Bazerque, sensibilisé par le débat du moment sur « Paris-Parallèle »,, lance un concours pour un plan d'urbanisation. La décision d'étendre la ville vers le quartier du Mirail, pour une population de 100 000 habitants, est prise par le maire et le conseil municipal ; les concepteurs sont désignés par un concours,ouvert en juin 1961, auquel participent environ 150 équipes d'architectes et d'ingénieurs, vise à retenir celles porteuses d'une « idée nouvelle ». Les architectes Georges Candilis, P. Dony, Alexis Josic, Shadrach Woods accompagnés des ingénieurs H. Piot, J. N. Doulikian et Jean François emportent le concours. . Membres du Team X depuis 1955, Candilis et Woods ont participé à la préparation du dixième congrès des CIAM puis à la rencontre d'Otterlo de 1959. Le Mirail est ainsi l'un des rares grands ensembles français issus de cette mouvance critique du fonctionnalisme en architecture et urbanisme. Ce n'est qu'en octobre 1964 que le quartier de Bellefontaine est commencé. La construction du quartier, constitué essentiellement de logements sociaux pourra être terminée en 1972. Bellefontaine est alors désigné dans les documents de l'agence comme le « quartier pilote » : une première tranche expérimentale, conçue comme un laboratoire de la future ville, où l'équipe cherche à appliquer intégralement l'idée directrice élaborée pendant le concours. Une première opération de 364 logements y est engagée en 1962, étendue de 528 logements en 1964. Un centre-ville de portée régional est prévu mais il se constitue au coup par coup: hypermarché Casino, trois organismes administratifs ou para-administratifs, l'école d'architecture, la radiotélévision, la Direction régionale des Douanes et le siège régional du Parti communiste français. Une réserve de 25 hectares doit être reliés par un réseau piéton et desservis de l'extérieur par le réseau automobile. Mais le constat est amer de la part du maire : « Ce fut mon grand échec. J'aurais voulu qu'il n'y ait pas de ségrégation, que soit mixés HLM, logements moyens et standing »[réf. nécessaire]. C’est un réel problème puisqu'il a contribué à une ségrégation physique entre la ville et les quartiers. Le quartier du Mirail est isolé par les zones industrielles qui l’entourent, mais aussi par la rocade. Au début des années 1960, l'équipe de l'architecte Georges Candilis gagne un appel d'offres de la mairie de Toulouse pour un projet de ville nouvelle à l'ouest de Toulouse, dans le cadre d'une procédure de Zone à urbaniser en priorité (ZUP). Le projet présenté reprend quelques principes d'urbanisme utilisés dans les grands ensembles de la région parisienne mais y ajoute des éléments novateurs dans la conception des circulations : la séparation des piétons et des véhicules par une dalle reliant les trois quartiers, associée à des coursives courant tout du long des barres d'immeubles aux 5e et 9e étages. Cette dalle porte dans les documents d'origine le nom de « Rue‑Centre » : un sol artificiel surélevé d'environ quatre mètres au‑dessus du terrain naturel, exclusivement piéton, qui concentre l'ensemble des équipements collectifs et la plus forte densité résidentielle, et qui devait relier les trois quartiers par des passerelles. Elle procède d'un principe théorique formulé par l'équipe sous le nom de stem , dispositif structurant commun aux projets de Caen‑Hérouville, Toulouse, Bilbao et Fort‑Lamy, ainsi qu'au projet d'université de la Ruhr à Bochum. L'objectif revendiqué était de rendre à la rue sa fonction urbaine primordiale en libérant le piéton de l'automobile. Le plancher de la Rue‑Centre était en outre conçu pour recevoir dans le temps des structures légères et démontables, un « mobilier urbain » destiné à faire évoluer l'aspect de la rue. La dalle couvre une partie importante des espaces de stationnement, et permet de rejoindre à pied les centres commerciaux et les équipements scolaires de chaque quartier sans jamais avoir besoin de marcher au niveau de la rue. L'idée générale est de faciliter le contact et les rencontres entre habitants, faisant du quartier un objet révolutionnaire que des urbanistes du monde entier viennent visiter[réf. nécessaire]. Organisées en tripodes formant des Y, les barres d'immeubles constituent des unités centrées sur des parcs, des jardins et des équipements (commerces, écoles, services). Cette forme résulte de l'articulation des immeubles à 90° ou 120° autour d'un noyau de circulation verticale regroupant ascenseurs et escaliers. Les grands immeubles s'élèvent sur six, dix et quatorze niveaux, ce qui correspond à l'implantation des coursives. Selon Jürgen Joedicke, la composition d'ensemble repose sur le principe de l'hexagone, dont les barres ne ferment jamais plus de deux ou trois côtés, créant des espaces à la fois fermés et ouverts. Il en découle qu'aucun immeuble ne possède de façade principale ni d'arrière‑cour : chaque logement étant traversant, l'un des côtés est traité en espace urbain dallé, l'autre en espace naturel planté de pelouses, de plans d'eau et d'arbres. Des éléments du passé agricole de la zone sont conservés et sont intégrés dans les parcs, comme des pigeonniers. Des boulevards urbains marquent les limites des trois quartiers et assurent les connexions vers le centre-ville et les routes reliant les villages environnants. Les jardins et parcs des anciennes demeures forment une coulée verte linéaire continue traversant le site du nord au sud, parallèlement à la Rue‑Centre : l'équipe y voyait le contraste recherché entre les lieux de la vie urbaine active et un environnement végétal. Leur aménagement, confié à Paul Desgrez et Raymond Malebranche, Enfin, un lac artificiel est mis en place, résultant de la remontée de la nappe phréatique dans la zone creusée pour obtenir les graviers nécessaires à la fabrication du béton des constructions. Les abords du lac ont été aménagés en parc et espaces de jeux. Le lac sert également de tampon pour réguler le débit des eaux pluviales rejetées à la Garonne. Dans le projet, ce vaste lac artificiel constituait avec la réserve foncière du centre régional l'un des deux éléments prédominants du quartier de la Reynerie : un lieu de loisirs, de promenade et de sports nautiques autour duquel devaient résider 20 000 habitants. Le programme d'ensemble portait sur 100 000 habitants répartis en cinq quartiers de 20 000 habitants. La première tranche, qui pouvait selon ses auteurs être considérée à elle seule comme une ville nouvelle complète, portait sur 11 661 logements répartis sur 400 hectares en trois quartiers du sud au nord : Bellefontaine, la Reynerie et le Mirail. L'équipe a par ailleurs obtenu de déroger aux « plans types agréés » alors imposés à l'échelle nationale pour les établissements scolaires, qu'elle jugeait représentatifs d'une médiocrité collective, et a constitué dès le premier quartier un laboratoire de recherche sur l'équipement scolaire, de la crèche à l'université. Les trois collèges d'enseignement secondaire de la première tranche, un par quartier, reposent sur un même principe de volumes modulés et préfabriqués organisés autour de patios communicants. Le centre commercial du Mirail a fait l'objet d'un projet distinct en 1963. Les trois quartiers sont réalisés en plusieurs phases : Bellefontaine, La Reynerie puis Mirail-Université. Cependant, pour des raisons politiques puis économiques, le projet est remodelé, avec des distorsions notables par rapport aux plans initiaux. En effet, les autorisations nécessaires au démarrage des travaux tardent d'abord, entre les tergiversations et l'incompréhension d'un projet d'une ampleur alors inégalée, puis lorsqu'elles sont finalement délivrées, c'est l'économie qui se met à battre de l'aile vers la fin des années 1960. Le projet démarre donc avec 4 ans de retard, puis reste inachevé en 1972 alors qu'il est réalisé à un peu plus des deux tiers. L'urbanisation du dernier quartier se termine en particulier par la construction de pavillons, sous forme d'une « coulée verte », occupant une proportion de terrain sensiblement plus vaste que prévu. Finalement, au lieu d'accueillir cent mille habitants, le Mirail n'en héberge que moins de la moitié. Le projet connaît une inflexion décisive avec les élections municipales de 1971 : Pierre Baudis, qui a fait campagne contre le projet Candilis, en modifie fondamentalement les perspectives et le contenu une fois élu, et Georges Candilis quitte l'opération. En moins de dix ans, la composition sociale du quartier se transforme radicalement. Le Mirail entre dans la politique de la ville au début des années 1980 et bénéficie ensuite de la plupart des dispositifs successivement créés par celle‑ci. Il est classé en zone d'éducation prioritaire dès 1983, et la Reynerie fait l'objet en 1985 d'un programme de développement social des quartiers. À la fin des années 1980, les commerces situés sur la dalle piétonne périclitent, les problèmes de vandalisme et d'insécurité dans les parkings vont croissant, moins liés à la forme architecturale du quartier qu’au chômage et à l’exclusion. Ces facteurs conduisent finalement à la remise en cause du principe de la dalle dans les années 1990. Les commerces sont alors progressivement transférés dans des locaux situés au niveau de la rue. L'ouverture de la ligne A du métro en 1993 désenclave le quartier; qu'elle place à moins de vingt minutes de la place du Capitole. A cette occasion, une partie substantielle de la dalle est détruite lors du réaménagement de la place André‑Abbal et des abords de la station Bellefontaine. À l'échelle municipale, la politique de la ville se structure en 1990 autour d'une mission de développement social rattachée au directeur général des services, conçue moins comme un service administratif que comme une instance d'expérimentation destinée à transformer les modes d'intervention des autres services. Elle est portée par Françoise de Veyrinas, adjointe au maire, qui sera secrétaire d'État aux quartiers en difficulté à partir de novembre 1995. Le quartier est classé en zone urbaine sensible en 1996, ce qui en fait une cible prioritaire de la politique de la ville. La mort d'Habib Ould Mohamed, âgé de dix‑sept ans, tué par un policier lors d'une interpellation dans la nuit du 12 au 13 décembre 1998 à la Reynerie, provoque une révolte marquées par l'incendie de plus d'une centaine de véhicules et la dévastation du commissariat de quartier et des locaux de la caisse d'allocations familiales. Plusieurs marches silencieuses sont également organisé et ce mouvement donne naissance à l'association "Les jeunes du 9 bis" pour lutter contre les injustices et favoriser les rencontres interculturelles. En 2001, la partie sud (Reynerie et Bellefontaine) est durement touchée par le souffle de l'explosion de l'usine AZF. Les habitants, coupés du reste de la ville pendant 48 heures, s'organisent pour faire face aux dommages. Les quartiers de La Reynerie et de Bellefontaine ont été la scène de la révolte des quartiers populaires de 2005. Le Grand projet de ville (GPV), en phase de réalisation depuis 2005, a principalement pour objectif de réduire la proportion de logements sociaux à 50 % et de remplacer 1 363 logements répartis dans quelques barres par des logements neufs regroupés dans des immeubles plus petits (4 à 6 étages au maximum). Ce projet intègre en outre les quartiers Empalot, Bagatelle et La Faourette, les Izards et d'autres cités de l'agglomération. En outre, il a pour but de réorganiser les accès au quartier en restructurant les rues et passages et en donnant plus de lisibilité aux espaces. En septembre 2012, le quartier est classé zone de sécurité prioritaire par le ministère de l'intérieur,. En avril 2018, le quartier est en proie à des violences urbaines, des affrontements entre habitants et forces de l'ordre. Des voitures et un engin de chantier sont brûlés et le commissariat de Bellefontaine est visé par des jets de pierre. Le Mirail est connu pour la présence d’un fort trafic de stupéfiants. Ce trafic se traduit notamment par une augmentation des violences dans le quartier,. Un projets de renouvellement urbain, le plus importants de la ville de Toulouse, celui du quartier de la Reynerie, lancé en 2019, prévoit que quatre barres d’immeubles tripodes, soit démoli, dans le cadres du projets de renouvellement urbain. Ce vaste plan de rénovation urbaine, qui prévoit la démolition de plus de 1500 logements sociaux, a provoqué plusieurs mobilisations des habitants avec la mise en place d'un comité populaire d'entraide et de solidarité. Bâti sur le flanc de la première terrasse alluviale, le quartier est le lieu des premières réalisations de Candilis et de son équipe, laissant une large place à des espaces verts aménagés. La dalle piétonnière comprend initialement outre un centre commercial, un centre socio-culturel et sportif comprenant notamment un cinéma et une piscine municipale. Le GPV a été l'occasion de restructurer entièrement la dalle et l'avenue principale : en 2006, la partie centrale de la dalle est rasée, ne laissant que les bâtiments du centre socio-culturel et une école maternelle. Le commissariat de police a été déplacé pour se retrouver en position centrale du quartier, à proximité immédiate de la station de métro. Une usine d'incinération des ordures, implantée tout au sud du quartier dans les années 1970, fournit de l'eau chaude à la plupart des immeubles de logements des trois quartiers, tant pour les besoins de chauffage que d'eau chaude sanitaire. Le quartier doit son nom au petit château, une folie, construit en 1781 par Guillaume Dubarry. Ce pavillon est également situé sur le flanc de la première terrasse alluviale, dominant le lac. De nombreux espaces verts séparent les parties bâties du quartier, dont le parc à la française, qui entoure le château. Une station de métro se trouve à moitié enterrée sous la partie est du lac, permettant de rallier le centre-ville en environ 15 minutes. Le quartier est situé à l'ouest de la ville, dont il est séparé par le périphérique ouest, seulement franchi par un pont, un viaduc de métro et un passage souterrain. Un festival de musiques du monde, "Racines", y est né à la fin des années 1980. Arrêté durant plusieurs années à la suite de problèmes financiers et des divergences entre ses créateurs et la Mairie, il a repris en 2004 sous la houlette de cette dernière. Il propose chaque année vers la mi-juin, au bord du lac, des concerts et un village de tentes permettant de découvrir les cultures des nombreuses nationalités représentées sur le quartier. Le lac sert également de décor à un feu d'artifice, offert par la mairie, tiré tous les ans le 13 juillet, à la veille de la fête nationale. Le quartier est centré sur l'université Toulouse - Jean Jaurès (anciennement université de Toulouse II - Le Mirail), qui accueillait en 2011 près de 22 000 étudiants. Les formations offertes par cette université sont principalement littéraires et sciences humaines, exception faite pour les formations en informatique ou en mathématiques appliquées et sciences sociales. Il comprend assez peu d'ensembles collectifs par comparaison avec les deux autres quartiers. Un lycée polyvalent est implanté tout au nord du quartier, accueillant environ un millier d'élèves de tout l'ouest de l'agglomération. Dès l'origine, les immeubles portent des noms de peintres. Le bâtiment de la fresque de 33 mètres s'appelle Le Tintoret, la place voisine Niki-de-Saint-Phalle, la place centrale André-Abbal. Le photographe Luc Delahaye a rédigé un livre dédié au quartier du Mirail intitulé "Une ville. Le quartier du Mirail à Toulouse" où il croise ses propres images, des archives et des entretiens avec les habitants et les architectes. Le rap toulousain naît en partie à la Reynerie. KDD se forme en 1994 autour de Dadoo, arrivé à douze ans dans le quartier. Il décrit un environnement à soixante-dix nationalités, avec un tissu associatif dense et le festival Racines. Le Centre d'initiatives artistiques du Mirail est à la fois le service arts et culture et le centre d'art contemporain de l'université Toulouse ‑ Jean Jaurès. Actif depuis une quarantaine d'années, il coordonne des résidences d'artistes, des productions d'œuvres, des ateliers de création et des activités de médiation, et propose près de deux cents manifestations gratuites par an, de l'art contemporain au cirque en passant par les cultures du monde. Son bâtiment est répertorié par le Centre national des arts plastiques. Jean‑Christophe Nourisson a réalisé l'oeuvre D'une place à l'autre sur le parvis de l'UFR Langues, littératures et civilisations étrangères. Plusieurs fresques monumentales sont peintes sur les immeubles réhabilités à partir de 2019 avec les artistes Sismikazot, C215, Vinie, Maye et Mondé, et Snake. Les trois quartiers sont desservis par le métro, à raison d'une station par quartier portant le nom de ces quartiers : Mirail-Université, Reynerie et Bellefontaine, et par le réseau de voies rapides urbaines de l'agglomération : le périphérique ouest, la rocade Arc-en-ciel et l'A64. La desserte bus est par contre très peu développée : la ligne 14 du réseau de bus Tisséo longe les quartiers par leurs avenues et le seul point bien desservi est le centre commercial Géant Casino de Basso Cambo (une dizaine de lignes de bus y faisant terminus et le métro). Sur les autres projets Wikimedia :
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